la peche a la carpe

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Catégorie bricolage:

Ici vous retrouverez les différentes techniques de bricolage par rapport à la peche à la carpe.


MACHINE A BOUILLETTE DE FABRICE

Machine à bouillettes

Depuis quelque temps courent sur les forums différentes informations sur les machines à bouillettes : tout le monde en parle, personne n'en a vu fonctionner, tout juste une photo d'un constructeur hollandais qui ferait cela pour le plaisir ... à 800 euros prix de base !!

J'en ai réalisé une que j'utilise régulièrement depuis une dizaine d'années, je me suis dit que le moment était peut-être bien choisi pour guider ceux qui voudraient se lancer dans l'aventure pendant les longues soirées d'hiver et leur éviter quelques erreurs que j'avais commises

La machine possède plusieurs parties : le bâti, le moteur, les rouleaux, les poulies, essayons de détailler tous ces éléments :

Le bâti : le premier était en bois aggloméré, mais je suis ensuite passé à de l'aluminium plié et riveté : c'est solide, facile à mettre en oeuvre et aisé à nettoyer après usage : la fabrication de bouillettes exige une propreté comme de l'alimentaire et il est si agréable d'utiliser un équipement qui reste correct au fil des années. J'y ai adapté un tiroir coulissant, pas toujours utile mais il me permet de remplir le fond de farine (ou de sucre) pour éviter que les boules ne collent lorsqu'elles sortent des rouleaux. Un casier en plastique perforé peut faire l'affaire, prévoyez-en plusieurs pour transférer vers la cuisson dès qu'une certaine quantité est atteinte.


La machine vue de haut



Le moteur : j'ai trouvé un petit moteur 220 V d'une puissance de 180 Watts, la vitesse de rotation est de 1400 t/min, soit un équipement facilement disponible chez l'électricien du coin : comptez environ 60 euros. Il est monté sur 4 silent blocs (caoutchoucs) qui évitent les vibrations et j'y ai incorporé un système permettant de l'avancer ou de le reculer, pour adapter la tension de la courroie. Il est commandé par un interrupteur à bouton poussoir, mais n'importe quoi convient pour autant que vous soigniez l'isolation (attention 220V risque électrique) Un fusible adapté à la puissance du moteur est utile et protègera l'équipement d'une surchauffe ou d'un blocage.


Plaquette signalétique du moteur



Les rouleaux : le coeur de toutes les polémiques : ils sont tournés en aluminium pour une bonne durée de vie et une facilité de nettoyage, puis anodisés pour éviter leur oxydation. Quatre diamètres sont utilisés : 10 mm, 12 mm, 14 mm et 16 mm ; une paire de 20 mm sont aussi réalisés, mais je n'ai jamais eu de bons résultats, j'expliquerai pourquoi plus loin. Ils sont supportés par des paliers, ici usinés dans des plaques d'acier mais des paliers style SKF font l'affaire et permettent d'affiner le parallélisme entre les rouleaux. Un côté est rapidement démontable pour permettre le changement de diamètre facile. L'un des rouleaux est lègèrement cranté aux sommets pour entraîner les boudins plus facilement : ils tournent dans le même sens, mais pas à la même vitesse : le boudin est entraîné en rotation et "s'usine" progressivement, ce qui vous donne une boule ronde. Si vous négligez ce point, la pâte passe directement et vous avez des oeufs plutôt que des boules. Avant usage, je les huile légèrement pour éviter un collage du mix, une huile de tournesol ou de poisson convient à merveille. Pour l'usinage des rouleaux, vous pouvez choisir différents matériaux comme les plastiques (ertalon ou pvc) qui s'usinent facilement aussi mais ne faites alors pas de trop grandes longueurs car ils ont tendance à fléchir lors du roulage.L'inox est le must mais il est plus difficile à usiner et plus onéreux


Vue de face sans le tiroir de récupération




La machine vue de face




Vue des différents rouleaux disponibles



La longueur des rouleaux est ici de 250 mm, ceci pour cause de capacité de mon tour, mais ils peuvent être plus longs s'ils sont faits dans un matériau rigide. Une bonne idée serait d'en réaliser des grands avec deux ou trois tailles sur le même rouleau, cela devrait éviter de les changer (idée à suivre avis aux amateurs). Le diamètre que j'ai utilisé est 68 mm, pour cause de disponibilité de la matière, si vous avez l'occasion d'en faire des 200 ou 250 mm ce ne serait que mieux, mais adaptez votre vitesse de rotation en conséquence (c'est la vitesse périphérique qui importe). Inutile aussi de vous adresser à l'atelier de mécanique du coin qui ne pourra que vous demander un prix important, mais je conseillerais de vous rabattre sur les écoles techniques qui, pour autant que vous leur en fournissiez la matière, pourront donner ce travail à leurs élèves comme exercice, c'est hyper facile pour un tour CNC de réaliser cet usinage, et avec un peu de chance cela ne devrait pas vous coûter grand chose matière exceptée.


Les rouleaux sont montés sur roulements à billes




Vue de l'entraînement du deuxième rouleau et du crantage



Les poulies : elles vont nous permettre d'adapter la vitesse du moteur à nos besoins : il serait difficile de travailler la pâte avec des rouleaux tournant à la vitesse moteur, soit 1400 t/min, votre machine ressemblerait alors à une centrifugeuse !!! Comme la transmission se fait par courroie (souplesse, silence), nous allons utilliser des poulies qui vont permettre de réduire cette vitesse d'un facteur 5: la poulie moteur fait 30 mm et la poulie réceptrice 155 mm : votre rouleau tourne donc à 271 t/min, ce qui est un bon compromis entre la vitesse de passage des boudins et la forme ronde des boules. Pour le deuxième rouleau, nous avons dit qu'il fallait lui donner une vitesse différente pour entraîner le boudin en rotation et "l'usiner", ici aussi on joue sur des diamètres de poulies et j'ai choisi une vitesse 2/3 de celle du rouleau principal en usinant les gorges directement sur les rouleaux.


Vue de la poulie moteur et rouleau arrière




Les poulies sont usinées directement sur les rouleaux (63 et 39 mm)




Entraînement du deuxième rouleau par courroie,
le tendeur de courroie est démonté (c'est la pièce au dessus)



Le top des tops serait d'entraîner chaque rouleau de manière individuelle et de pouvoir changer la vitesse de l'un des deux, au moyen d'un changeur de fréquence ou d'un réducteur variable, mais la machine ici est simple et peu onéreuse. Un cache courroie n'est pas superflu pour votre sécurité, il est ici démonté pour la vision du mécanisme.

Voilà la bête montée : il vous reste à réaliser votre mix pas trop dur pour que la pâte puisse bien se rouler sur les cylindres, mais surtout pas trop molle car elle collerait et vous obtiendriez des billes difformes. Les points délicats sont aussi les mix grossiers, par exemple contenant des graines pour oiseaux non broyées qui se roulent très lentement avec ce dispositif et qu'il vaut mieux faire à la table à rouler. Pour les diamètres de 20 mm et au-dessus, il faut choisir des tailles de rouleaux plus importantes car la pâte n'a pas le temps de tourner et passe trop vite à travers les cylindres et vous donne des formes d'oeufs. Pour les petits diamètres, c'est un régal et vous irez plus vite que votre copain (ou votre fils comme moi) qui lui est de corvée pistolet pneumatique pour faire les boudins. Ici aussi, comme pour les tables à rouler d'ailleurs, ajustez avec précision le diamètre de votre embout pour réaliser des billes bien rondes.



J'espère sincèrement que ce petit article aura éclairé votre vision de la réalisation et de l'utilisation de ce dispositif, je reste à votre écoute si vous aviez besoin de compléments d'information.

Une dernière chose qui m'a souvent été demandée : je ne vend pas cette machine, n'en fabrique pas et n'usine pas de rouleau : malheureusement, mes occupations professionnelles ne me permettent plus de consacrer de temps à ces activités, à moins d'abandonner la pêche ... et cela c'est hors de question ;-)

A bientôt, au bord de l'eau j'espère, je vous souhaite de bons roulages, avec ou sans machine.



Fabrice

 


Posté le 23/06/2008 | 8 consultations | 0 commentaires | Voir et commenter l'article

BACKLEAD MODIFIER

La plupart d'entre vous connaissent les Captiveback leads Fox : ils existent en 3 modèles selon leur poids: 28, 56 et 116 grammes


Backlead original Fox



Remarquables d'efficacité pour plaquer votre ligne au fond, je leur trouve toutefois deux défauts :


  • une cordelette un peu courte (environ 5 mètres) pour les canaux et les postes de Meuse
  • leur mobilité dans les bassinées


Je vous propose dans les lignes suivantes de tenter de remédier à ces désagréments

La cordelette : solution facile, vous vous rendez dans un magasin de bricolage vous proposant de la cordelette pour maçon ou carreleur, la plus fine possible en nylon, et éventuellement de couleur fluo. Une longueur de 10 mètres est suffisante comme remplacement et vous permettra d'être ajustable en l'enroulant sur le support

La mobilité : Lors des bassinées en canal ou dans le courant de rivière, la forme aérodynamique des plombs originaux les fait rouler sur le béton ou les graviers, provoquant leur déplacement involontaire

Démontons un backlead pour l'analyser :


La bête démontée



Nous sommes en présence de 3 pièces : le lest, la tête et son système de largage, et la vis qui maintient le tout en nylon. J'ai choisi de garder la vis et la tête, et de remplacer le lest par un plomb montre de 100 grammes (par exemple) qui remplacera l'original


100 grammes au choix




Bien sûr, quelques modifications sont indispensables, mais elles sont à la portée du plus banal des bricoleurs :

A l'aide foreuse et d'une mèche de 4 millimètres, forez le plomb en son milieu de part en part




Changez pour une mèche (ou une fraise) de 8 mm que vous faites pénétrer de 4 à 5 mm suivant l'épaisseur de votre plomb montre. Attention ne pas transpercer. Répétez l'opération de l'autre côté. Ebavurez




Voici à quoi doit ressembler le plomb modifié, il ne vous reste à présent qu'à remonter la tête au moyen de la vis en nylon. Evitez de la serrer exagérément




 




 




Et voici les deux systèmes côte à côte :




Avantages :

Vous gardez intact votre précieux montage Fox ($$ !!)

La modification peut être effectuée avec des plombs de différents grammages, il vous suffira alors de démonter votre plomb pour le remplacer par une taille différente suivant les conditions du moment

Utilisez une agrafe pour le maintenir à votre ligne (rallongée!) pour effectuer un changement rapide

De par sa forme plate, votre montage aura beaucoup moins tendance à glisser sur le fond et le poids plus important rendra l'ouverture de la tête bien plus efficace

Pas besoin d'acheter une multitude de Fox, un seul suffit pour toutes les situations (9 Euros pièce environ)

Le prix d'un plomb montre entre 0.50 et 1 euro suivant la marque et le coating


A vos foreuses, et bon amusement au bord de l'eau



Posté le 23/06/2008 | 3 consultations | 0 commentaires | Voir et commenter l'article

SECHOIRE A BOUILLETTE


Bien souvent le gros problème dans la confection des bouillettes perso est la place qu’occupe l’espace dédié au séchage des appâts.
Je cherchais un moyen de sécher les boules stable, mais ne prenant pas trop de place au sol.
Ici je vous propose une surface de séchage de plus de 3.5 mètres carrés mais avec une surface au sol de 0.5 mètres carrés.

Pour la confection de ce bricolage j’ai utilisé des lattes de bois de 5 x 2 cm :


  • 14 lattes de 100 cm (grand côté du tamis);
  • 14 lattes de 46 cm (petit côté du tamis);
  • 14 lattes de 108 cm (traverse);
  • 14 lattes de 200 cm (montant);
  • 7 mètres de grillages pour cage oiseaux;
  • 1 paquet de clous en U ;
  • un paquet de grands clous (5 cm);
  • un rouleau de corde à maçon;
  • 6 grandes chevilles à frapper;
  • une dose de courage.


Fixer les 2 montants de 2 mètres bien de niveau et espacés de 101 centimètres (1 centimètre de jeu )




Fixer une traverse bien d’équerre et de niveau à hauteur de vos yeux (c’est en effet le niveau maximum du premier tamis )




Fixer une traverse juste 5 centimètres plus bas




Fixer toutes les traverses tous les 5 centimètres




Maintenant passons au tamis proprement dit:

Clouer ou visser les grands côtés sur les petits côtés normalement on doit obtenir un rectangle de 100 x 50 cm.
La rigidité finale sera optimale quand le grillage sera fixé.




Fixer le grillage à l’ aide des petits clous en U. J’avais dans un premier temps utilisé de la toile moustiquaire sans succès en effet les mailles très fines retenaient l’eau et la condensation car la pièce était très humide. On peut même voir sur la photo 7 les fines gouttelettes d’eau retenues dans les mailles.







Finalement j’ai résolu le problème en clouant une fine grille galvanisée (4 x 4 mm ) à la place de la toile moustiquaire.




Finir le bricolage en fixant les ficelles sur le côté des tamis.

Sur les 2 montants clouer des petits clous en laissant dépasser 1 centimètre afin d’accrocher les boucles des ficelles.

Vous voilà avec une belle surface de séchage.



MONTAGE DU SECHOIRE A BOUILLETTE D UN AMI CARPISTE BONNE IDEE NON!!!!


Posté le 23/06/2008 | 3 consultations | 0 commentaires | Voir et commenter l'article

repere lumineu

REPERE LUMINEU




Nous allons voir ensemble comment réaliser des repères lumineux soi-même, cet article sera composé de 2 parties : la première destinée à l’électronique et la deuxième au boîtier extérieur. Ces repères sont très économiques leur prix de revient tourne aux alentours de 6 euro pièce, si vous n’êtes pas un passionné d’électronique ne vous inquiétez pas, tout vous sera expliqué simplement et je l’espère clairement.

Matériel :


Le tout coûte moins de 6 euro



1) Un circuit intégré LM324
2) Support de circuit intégré
3) Une résistance ajustable passant par 150KOhms et une résistance ajustable passant par 47KOhms
4) Une résistance de 390 Ohms
5) Une résistance de 100 KOhms
6) Du fin fil
7) Une diode de la couleur de votre choix (5mm)
8) Plaquette de soudure à découper
9) Une LDR

Tout d’abord nous allons repérer notre matériel pour le placer dans le bon sens le moment venu, commençons par la diode.

Diode




Une diode se connecte par 2 contacts (tige), l'une appelée anode et l’autre cathode, ce qui nous intéresse c’est de les différencier, bien reportons-nous sur notre photo.

Nous voyons ci-dessus une diode. J’ai noté 2 numéros qui correspondent aux 2 façons d’identifier la cathode.

1) Remarquez la longueur de la tige,il y en a une plus courte, cette tige est la cathode et par opposition l’autre l’anode

2 ) On le voit mal sur la photo mais à cet endroit se trouve un plat celui-ci nous indique aussi le coté de la cathode.


Résistances


Nous avons 2 résistances fixes et 2 résistances réglables, les résistances fixes n'ont pas de sens , vous pouvez les brancher dans les 2 sens.


100 KOhms




390 Ohms



Les résistances ajustables possèdent elles 3 contacts , 2 des contacts ceux côte à côte vont de 0 à la valeur maximum de votre résistance le 3ème contact est un contact milieu . Lorsqu’on parle d’une résistance variable de 150K c’est une résistance qui varie de 0 à 200k par exemple et qui a dans sa plage la valeur 150k. Lorsque vous les recevrez elle ne seront peut-être pas sur la bonne valeur vous pourrez les régler grâce à la vis de réglage sur le dessus.


Observez bien les 3 contacts



Le LM324

Ce petit composant possède 4 AOP, donc avec un seul LM324 vous pourriez construire 4 détecteurs d’intensité lumineuse. Pour celui-ci il est important de bien repérer les contacts en positionnant convenablement le LM324 faites attention au petit signe incrusté dans le composant là où il y a le demi cercle à gauche sur la photo ci-dessous.


Je vous ai représenté les 4 AOP à l'intérieur du LM324



Pour la numérotation que l’on utilisera sur les schémas (et qui est la numérotation du circuit intégré).


Faites bien attention à le positionner dans le bon sens



Pour ce montage nous n' allons utiliser que le AOP qui est relié au contact 14, 13, 12 .4 et 11 étant l’alimentation du circuit intégré même si on utilise qu’un seul AOP en raccordant la borne 4 et 11 les 4 AOP sont alimentés.

Support de LM324


C'est ici qu'on viendra clipser notre circuit intégré



Il est important car c’est lui que vous allez soudez sur votre plaquette, ceci évitera de brûler le circuit intégré LM324.

LA LDR




Cette cellule photoconductrice (LDR) a comme particularité de voir leur valeur ohmique augmenter ou diminuer en fonction de l'éclairement, ceci nous permettra de créer nos repères. Elle n'a pas sens non plus.

La plaquette

Cette plaquette est fort pratique elle nous permettra de réaliser notre circuit avec beaucoup de facilité, ce sont des plaquettes à découper, donc vous découpez une fois les composants et soudez la taille voulue.

Le fin fil

Achetez-le en même temps que vos composants car il n'est pas toujours facile de trouver du fin fil chez soi.




Nous avons fait le tour des composants nous allons pouvoir commencer, voici le schéma de raccordement n’ayez pas peur on va y aller pas à pas.

Le schéma




Comme vous vous en doutez il est très difficile d'expliquer un schéma par écrit, néanmoins je vais essayer de faire mon possible pour vous détailler au maximum ce schéma et l’expliquer simplement , je m'excuse néanmoins des répétitions qu'il y aura dans ces paragraphes les mots bornes, raccorder,souder seront présents en grand nombre mais je préfère privilégier le sens pratique que le sens littéraire de cet article. Ca n’avancera personne si je fais de belle phrase qui n’explique rien.


Commençons par les polarités, nous voyons sur ce schéma un "+V" au-dessus et un symbole de terre en dessous. ce sera simplement le + (pour le +V) et le - (pour la terre) de votre pile.

Ne pensez pas que ce schéma soit compliqué, il est même très simple. En fait il suffit de le lire pas à pas, lorsque vous réalisez le montage. Commencez simplement par tirer un fil du "+V" à une des bornes de la résistance variable"47k" ensuite de l'autre borne de cette résistances tirez un fil jusqu'à l'une des bornes de la LDR et de là toujours en partant de l'autre borne bien sûr allez rejoindre le - de votre pile (ou du moins là ou vous la raccorderez!!)

Nous allons repartir avec un autre fil du "+V" mais cette fois-ci nous le raccorderons à une des bornes de la résistance 100k et comme pour la première partie nous repartons de cette résistance vers la résistance variable 150k et de celle-ci nous repartons vers le -.

Nous voilà donc avec de 2 boucles, nous allons nous intéresser un peu à l'AOP. Et nous allons recommencer la même opération càd repartir avec un fil du "+V" mais cette fois nous irons le souder sur la borne 4 de l'AOP (ou du moins là où la borne 4 viendra se clipser dans le support) comme sur le dessin et nous repartirons de la borne 11 vers le - .


A ce stade notre montage est quasi fini, il nous reste à souder un fil qui part entre la résistance Variable "47k" et la "LDR" et qui aboutit à la borne 12 de notre AOP ,ainsi qu'un fil qui part entre la résistance "100k" et la résistance variable "150k" et qui aboutit à la borne 13 de notre AOP.

Voilà il ne nous reste plus qu'à placer la DIODE et sa résistance de 390 Ohms . Donc vous allez souder un fil à la borne 14 de notre AOP de là vous allez le souder à une des bornes de la résistance, ensuite de l'autre borne de celle-ci vous partirez vers "l'anode" (attention c'est très important si vous raccordez la diode à l'envers elle ne s'allumera pas). En pratique raccordez-la à la tige la plus longue de la diode et pour finir ce montage raccordez la Cathode( tige la plus courte) de la diode au -.


Voilà expliqué comme ça un enfant de cinq ans pourrait le réaliser.

Je tiens aussi à souligner que quand je dit tirer un fil c'est pour ne pas parler de repiquage de circuit parallèle ect ( le montage sera peut-être brouillon mais il sera comme ça à la portée de tous). Je pense que les personnes un peu plus expérimentées sauront facilement se débrouiller avec le schéma.

Voici la plaquette finie







Il ne vous reste plus qu'à lui trouver un boitier étanche, personnellement un bon pot de gel a fait l'affaire mais il faudra veiller à son étanchéité.

A ce stade votre montage peut vous servir à illuminer légèrement votre Carpo la nuit , il vous suffit de poser le pot juste au pied et en pleine nuit noire ça peut être utile.

Posté le 23/06/2008 | 5 consultations | 0 commentaires | Voir et commenter l'article

fabriquer sa prope table a bouillettes

Fabriquer sa propre table à bouillette

Depuis la contamination  de faire mes propres billes et de vouloir en faire toujours plus encore et encore, le virus carpiens m’a poussé à aller de plus en plus loin dans ma vision de la pêche, et  pour cela,
Je vous dévoile mes secrets de fabrication.

Autant dire !
Pourquoi fabriquer une table à bouillette quand on peut s’en procurer une chez votre détaillant pour 30 euros, 
Voir moins chère…… ?
Tout simplement parce que mes tables ne sont pas ordinaires et je dirais même plus qu’elles sont uniques.

Pour cette fabrication, j’ai pris les grands moyens et je pense que certains d’entre vous, y trouveront des idées voire même plus encore.

Pour fabriquer une table à bouillette, il m’a fallu trouver la méthode pour agir en fonction des moyens employés .Ainsi que le matériau.
Autant dire que le défi à relever m’a paru très difficile au début.
Mais avec un peu d’ingéniosité et de bon sens, la réflexion a été tout autre.

La première chose à trouver est le matériau.
Par le biais de mon métier, j’ai donc décidé d’employer un matériau à base de résine.

Planete Carpe
le bloc de résine

L’avantage de ce matériau, est qu’il ne vie pas comme le bois par exemple et donc pas de déformation progressive dans le temps.
L’inconvénient : son poids qui reste raisonnable mais plus lourd tout de même qu’une table du commerce.

Pour cette fabrication, j’ai mis mon dévolu sur une table à bouillette de 30mm.
Vous pensez bien sur que le but recherché pour ce genre de chose est justement de ne pas avoir la table de monsieur tout le monde.

La première phase de l’opération est donc d’obtenir les couloirs de 30mm qui nous permettrons bien sur de pouvoir rouler à notre guise

Planete Carpe
Les couloirs de 30 mm

Pour réaliser ces fameux couloirs, j’utilise une fraiseuse conventionnelle, qui me permettra d’usiner avec une fraise ronde de 30mm les gorges de la table.
Lorsque tous les couloirs sont terminés par l’outil, je vais donc pouvoir passer à la seconde étape qui consiste à scier en deux la plaque dans sa largeur. Et de préférence au milieu de celle-ci.
Vous obtenez donc la partie inférieure et supérieure de la table.

Planete Carpe
Reste encore à faire le lien entre elles :

Reste encore à faire le lien entre elles :
Pour réaliser le lien qui permettra à la table de pouvoir glisser l’une sur l’autre, vous remarquerez qu’aux extrémités des plaques un couloir un peu plus espacé des autres a été réalisé.
Ce couloir va me permettre de fabriquer la glissière.
Pour cela, je rejoins les 2 plaques l’une sur l’autre à l’aide de serre-joint et je bouche les 2 extrémités.

planete carpe
réalisation d’un coffrage

Ce coffrage comme on pourrait le surnommer ici, sera comblé par une résine liquide à durcissement rapide.
Bien sur, au préalable, j’ai pris soin d’isoler l’une des 2 plaques avec une cire de démoulage pour éviter le lien des plaques ensemble.

planete carpe
coulées des glissières

Lorsque la résine a pris sa place, reste à démouler les 2 parties.
La plaque est donc dans son ensemble opérationnel, mais reste encore quelques perfectionnements à effectuer.

planete carpe
séparation des 2 plaques

Pour permettre le roulage des billes, il va donc falloir penser à y placer des poignées de maintien, collés à la loctite, ainsi qu’une plaque de fond pour permettre la fixation de la table sur un support stable.
Et donc le roulage plus facile des billes.

planete carpe
table à bouillette avec ses accessoires

La table est donc opérationnelle.
Le bricoleur va laisser sa place, et le pécheur va reprendre la sienne.
Le roulage va commencer ...


Posté le 31/12/2007 | 13 consultations | 0 commentaires | Voir et commenter l'article

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